Christophe
BOUILLON, député de Seine-Maritime (76)
Madame,
J'ai bien reçu votre mail et vous invite à vous
rendre sur mon blog, www.christophebouillon.fr,
afin de prendre connaissance de ma position en vous reportant
que l'article mis en ligne le 12 janvier.
Sincères salutations
Christophe BOUILLON
Député de Seine-Maritime
J’irai à Versailles
12 janvier 2008
Comme l’ensemble des autres députés et sénateurs,
je suis appelé à siéger en congrès,
à Versailles, le 4 février prochain. Même s’il
ne s’agira pas encore d’en juger les termes et les dispositions,
ce sera une étape importante du processus d’adoption
ou de rejet du traité européen de Lisbonne. Après
l’échec du “oui” le 29 mai 2005, le Président
de la République l’a dit et répété
: il refuse la voie référendaire et préfère
s’en remettre aux seuls parlementaires. Or, en l’état,
la Constitution ne le permet pas. Aussi, le 4 février, les
parlementaires devront dire s’ils acceptent ou non de réformer
la Constitution. S’ils acceptent, ils empêcheront la
tenue d’un référendum ; s’ils sont suffisamment
nombreux (au moins trois cinquièmes) à la refuser,
ils mettront en échec le plan du Président de la République
et permettront qu’un débat et une consultation démocratique
aient lieu. Quoi qu’il en soit, la question des dispositions
contenues dans ce traité de Lisbonne se posera plus tard.
Comme je m’y suis engagé devant
les électeurs, jusqu’au bout, je défendrai l’organisation
d’un référendum. C’est pourquoi, le 4
février, je me rendrai à Versailles et voterai
contre la réforme constitutionnelle, pour la tenue d’un
référendum.